ODE À LA SENSORIALITÉ : la vue

Posté par morgane.rummens@thisplays2.com

18 mai 2020

Par Bruno Hancké – Managing Director de THISPLAYS2

La dernière fois, j’ai parlé des effets d’une bonne musique de fond dans un magasin ou chez le coiffeur dans un article de blog disponible sur www.groevy.com.
Aujourd’hui, nous poursuivons avec une autre perception sensorielle, la vue, et la façon de la combiner efficacement avec la technologie grâce à la communication sur écran.

La communication sur écran est loin d’être nouvelle. En effet, qui ne connaît pas les grands panneaux LED de Piccadilly Circus à Londres ou Times Square à New York ? Je me souviens même des massives TV qui trônaient au-dessus des caisses du Makro lorsque j’étais enfant, et qui étaient censées donner envie aux visiteurs de manger du vol-au-vent dans le restaurant du Makro. Aujourd’hui, que ce soit celui du smartphone, de la tablette, ou de l’ordinateur portable, nous communiquons énormément sur écran, et l’information est principalement stockée dans le cerveau par le biais de la vidéo. Même aujourd’hui, la communication sur écran n’a rien de sorcier. Mais si vous voulez faire bien les choses et qu’elles aient un impact réel, tout se situe dans les détails.

La toute première étape est un classique : l’objectif. Quels sont les objectifs que je souhaite atteindre avec mon écran ? Quel est le problème que je veux, ou du moins voudrais résoudre ? Si je désire créer davantage de visibilité depuis la rue pour les passants, un écran de vitrine est une bonne idée. Si je souhaite inspirer les clients et leur montrer que leur univers et celui de mon magasin ou salon de coiffure sont similaires, un mur vidéo est une bonne option. Si je veux montrer aux clients comment se connecter et éventuellement leur donner leur propre ‘wall of fame’, un social media wall peut être un choix judicieux. Et si je veux donner des conseils concernant des produits afin de stimuler les ventes, il est recommandé de placer à côté des produits un écran présentant les 3 caractéristiques principales du produit.



Une fois que nous savons quel objectif particulier nous voulons soutenir, nous allons examiner de quelles images nous avons besoin. Peut-être sont-elles ‘en rayon’, ou bien disponibles auprès de fournisseurs et partenaires, ou peut-être devons-nous plutôt en créer nous-mêmes ? Qui va s’en charger, non seulement pendant la phase de démarrage, mais aussi par la suite, en veillant à ce qu’elles soient tenues à jour sur une base hebdomadaire ou mensuelle ? Quelles images pouvons-nous faire apparaître automatiquement, sans devoir les programmer ? En collaboration avec votre partenaire technologique, vous mettez tout en place afin de pouvoir prendre un départ fulgurant et de pouvoir vous occuper ensuite des mises à jour de manière autonome et rapide grâce à un logiciel très convivial.

La technologie sensorielle mène au succès lorsqu’elle remplit deux conditions : 1) elle doit permettre de gagner du temps et 2) elle doit favoriser l’interaction humaine (la conversation). Lorsque les clients vous parlent de ce qu’ils voient sur les écrans en vitrine ou dans votre magasin, vous savez que l’écran a un impact. Les images en mouvement sont également difficiles à ignorer. Tout comme notre cerveau reptilien détecte immédiatement une araignée en mouvement, notre cerveau réagira de la même manière aux images en mouvement dans la rue ou à l’intérieur. Nous pensons avoir pesé toutes nos décisions, mais nous oublions que la plupart des décisions sont prises dans l’hémisphère droit de notre cerveau, le côté émotionnel, qui est précisément celui qui aime les images en mouvement.

Récemment, j’étais invité par Peter De Ranter de Tilroy à partager des éclairages sur la technologie sensorielle en magasin. L’interview est disponible ici.